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Un mot du fondateur

Alain SALLEZ
La tradition de l'ESSEC de former des "managers" munis d’une solide culture en sciences de gestion mais aussi sensibilisés à leurs responsabilités publiques et sociales, avait conduit l’Ecole à développer, dès les années 70, des enseignements de gestion des collectivités locales, d’urbanisme et d’aménagement du territoire.

La création, en 1987, de la Chaire d’Economie Urbaine par l'ESSEC répondait à des exigences nouvelles. Il fallait concevoir un développement plus respectueux des générations futures dans un monde tout à la fois plus global et fragmenté en "archipels". L’économie locale devenait de plus en plus dépendante de l’économie mondiale. La production de richesses se trouvait de plus en plus concentrée dans les métropoles elles-mêmes confrontées aux fractures sociales et communautaires. L’accès aux services était exigé par chacun, qu’il soit rural ou urbain.

Depuis cette époque, la Chaire a donc pour vocation d’offrir aux élèves qui en ont fait le choix, des enseignements, des voyages, des séminaires, des stages et la rencontre de personnalités les préparant à leurs futures responsabilités. Celles-ci s’exercent habituellement dans les entreprises, les cabinets de conseil et d’audit, les banques, les collectivités et la recherche dans des domaines aussi variés que l’implantation d’entreprises, les finances publiques, la gestion directe ou déléguée des services collectifs, le management urbain, le développement régional en France et ailleurs, l’habitat, l’environnement….

Nombreux sont ceux aujourd’hui parmi les anciens élèves de la Chaire à exercer ces responsabilités comme cadres, dirigeants ou élus.

Et ce n’est pas un hasard si c’est à un des tout premiers étudiants de la Chaire, Franck VALLÉRUGO, aujourd’hui professeur titulaire après avoir exercé des responsabilités de conseil et de cabinet ministériel, que revient la responsabilité exécutive de la Chaire d’Economie Urbaine ; celle de la pédagogie, mais aussi des choix d’avenir.

Ces choix sont essentiels, car la Chaire ne restera pérenne qu’au prix de l’évolution des programmes guidée par la recherche, qu'au prix de la prospective, de l’écoute et d’échanges fructueux avec des partenaires publics et privés exigeants.

C’est bien ce qui est fortement engagé, aujourd’hui, dans la confiance réciproque entre les générations de responsables de cette Chaire d’Economie Urbaine promise à un bel avenir.

Alain SALLEZ